Séjour Verdun-Strasbourg 2018

Du 12 au 16 mars - Classes de 1ES
publié le 04/03/2018, mis à jour le 18/03/2018,
par  Mickael Tillard, Portz Sophie

Séjour Verdun Strasbourg du 12 au 16 mars 2018 Classes de 1 ES


.
.

.

un document Vidéo Cigognes - Strasbourg (QuickTime de 10.2 Mo)

Vidéo Cigognes - Strasbourg

.

un document trousseau (PDF de 153.5 ko)

.
.
.
.

Présentation des visites

Lundi 12 mars :
Visite de L’Est républicain

l_est

L’Est républicain est un quotidien régional français fondé le 5 mai 1889 par Léon Goulette à Nancy. Il est principalement diffusé en Lorraine et en Franche-Comté à travers dix éditions locales. En 2015-2016, il est acheté par 123 626 personnes par jour en moyenne, ce qui le positionne à la douzième place de la presse régionale quotidienne française1.
Il est le titre phare du groupe Est républicain ou France Est Médias qui rassemble également les Dernières Nouvelles d’Alsace, Le Journal de la Haute-Marne et Vosges Matin. Depuis 2010, le groupe fait partie du groupe EBRA, propriété de la Banque fédérative du Crédit mutuel (BFCM).

Mardi 13 mars :
L’Ossuaire de Douaumont

douamont

La bataille de Verdun, 21 Février 1916 - Décembre 1916, 300 jours et 300 nuits de combats acharnés, effroyables. 26.000.000 d’obus tirés par les artilleries soit 6 obus au m², des milliers de corps déchiquetés, environ 300.000 soldats français et allemands portés disparus.

L’ossuaire garde en son sein les restes des soldats morts (130 000 soldats français et allemands) sur le champ de bataille afin de préserver leur souvenir. Sa forme est destinée à rappeler le sacrifice des soldats qui n’ont pas laissé l’ennemi percer les lignes, tel est le symbole d’une épée plantée jusqu’à la garde dans le sol.

Les villages détruits

village

En 1914, le futur champ de bataille de Verdun compte plusieurs villages de quelques centaines d’habitants, dont l’activité est essentiellement agricole. Les villages de Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Douaumont, Louvemont-Côte-du-Poivre, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux, Ornes, Vaux-devant-Damloup et Cumières-le-Mort-Homme, situés en première ligne, sont évacués lors du déclenchement de l’offensive de février 1916 et totalement détruits lors des combats.
Les vestiges et les noms de ces commune subsistent aujourd’hui. Les emplacements des maisons et des lieux publics sont symbolisés et rappellent les métiers et les activités de ces anciennes communautés villageoises, tout comme les chapelles et les monuments commémoratifs érigés après-guerre.
Parmi ces neuf villages, six n’ont jamais été reconstruits en raison de l’importance des dommages subis et de la présence de munitions. Ces communes " mortes pour la France " sont Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Elles sont administrés par un conseil municipal composé de trois membres (un maire et deux adjoints) nommés par le préfet de la Meuse.

La tranchée des baïonnettes
En janvier 1916, des soldats français des 3e et 4e compagnies du 137e régiment d’infanterie sont ensevelis près de Douaumont à la suite d’un bombardement. La présence des corps est signalée par les fusils plantés verticalement le long du boyau. La peur par ensevelissement hante l’esprit des soldats de Verdun, d’où mythe de la " Tranchée aux baïonnettes ", une compagnie ensevelie debout, l’arme à la main.
En 1920, précédant la construction du monument commémoratif, des fouilles sont entreprises par le service des sépultures de guerre et d’état civil de la 6e région militaire. La découverte de 21 corps de soldats français, couchés et désarmés, réfute la légende

Mémorial de Verdun

memorial_verdun

S’il est un produit français de confiserie dont la qualité demeure inégalée et dont la renommée revêt un caractère mondial, c’est incontestablement la Dragée. Ce bonbon classique, évocateur d’anciennes et nobles traditions jalousement conservées au cours des siècles, est de plus en plus répandu à l’époque actuelle.

drage

Ses origines sont fort reculées.
C’est, vers l’an 1220, qu’un apothicaire de verdunois eut l’idée de génie. Il prit des amandes dont il se servait pour faire ses gâteaux, il les enroba d’une couche de sucre et de miel puis, pour faciliter leur transport, les fit durcir.
La Dragée était trouvée et portait le nom d’EPICE .Ce produit eut bientôt sa vogue dans la noblesse et de drageoir fut de rigueur pour les dames. Ces épices restées sous forme de pralines jusque vers l’an 1600 prirent alors leur forme actuelle : enveloppe dure mais lisse conservant la forme du fruit.En 1660, Colbert écrit au Roi : "Il se fait à Verdun grand commerce des Dragées".Deux siècles de tradition En 1783, la confiserie J. BOIVIN, rue Mazel, représente la première phalange de ce qui devait devenir les Établissements BRAQUIER.Messieurs Léon BRAQUIER et Edouard BOIVIN achètent, dès l’armistice de 1871, le château de Coulmier, ancienne villégiature des évêques de Verdun, et font une vaste usine.Complètement détruite lors de la Bataille de Verdun en 1916, l’usine fut reconstruite et modernisée.
La société "La Dragée de Verdun", anciens Etablissements L. Braquier, a été définitivement constituée le 11 août 1921.
Les Dragées BRAQUIER ont conquis le monde entier. Des amateurs prestigieux ont marqué la légende de notre entreprise au fil des années :

arbre_drage

* Napoléon 1er,
* Le Président Carnot,
* Sa Majesté Edouard VII Roi d’Angleterre,
* Son Altesse Royale le Prince de Galles,
* Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges,
* Le Président Charles de Gaulle.

Mercredi 14 mars : Le Parlement Européen et rencontre avec Élisabeth Morin -chartier Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-Chrétiens)

emorin

L’Union européenne est une union politique et économique unique au monde entre 28 pays couvrant une bonne partie du continent européen.
L’entité qui allait devenir l’Union est née au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Son premier objectif était de renforcer la coopération économique, en partant du principe que des pays liés par des échanges commerciaux deviennent économiquement interdépendants, et sont donc moins enclins à entrer en conflit

insitution

Visite du camp de concentration du Struthof : le lieu-dit du Struthof, sur le Mont-Louise, était une station touristique très appréciée depuis le début du XXe siècle, en particulier par les Strasbourgeois qui y trouvent un hôtel et des pistes de ski.

strudolf

Skieurs au Struthof, carte postale, vers 1930. Collection particulière
Après l’Armistice du 22 juin 1940, l’Alsace et la Moselle sont annexées de fait par le IIIe Reich. Les départements alsaciens sont rattachés au Gau (province) de Bade, la Moselle à celui du Palatinat. Des fonctionnaires du Reich arrivent pour diriger les administrations restées en place, la monnaie et le droit coutumier germanique sont imposés ; l’usage du français est interdit. Les "non Allemands" sont expulsés, de même que les Juifs envoyés vers la zone française non occupée. Les usines et les mines de Moselle annexée sont "germanisées". À partir de 1942, les Alsaciens et les Mosellans sont astreints au service militaire obligatoire, dans la Wehrmacht.
Dès septembre 1940, le site, qui abrite un filon de granit rose, est repéré par le colonel SS Blumberg, géologue. Il est employé par la Deutsche Erd und Steinwerke (DEST), entreprise SS créée par Himmler en 1938. Spécialisée dans l’extraction de pierres et la fabrication de briques, elle emploie des déportés pour les travaux les plus pénibles, comme à Mauthausen ou à Flossenbürg. Le granit rose intéresse Albert Speer, inspecteur général des bâtiments de Berlin, alors chargé de la construction du Grand Stade de Nuremberg. Himmler, chef de la Gestapo et de la police, et Oswald Pohl, chef de l’Office principal d’administration et d’économie de la SS (WVHA), lui ont demandé de trouver les meilleurs emplacements possibles pour créer des camps à proximité des carrières.

Les premiers déportés arrivent dans deux convois en provenance de Sachsenhausen, les 21 et 23 mai 1941. Ils construisent les premières baraques du KL Natzweiler. Devenu zone interdite, le camp est achevé en octobre 1943.

natveiller

"Être prisonnier à Natzweiler-Struthof revient ainsi à monter sans arrêt des marches, lesquelles sont particulièrement hautes. Sachant qu’au bout d’un certain temps, les prisonniers n’ont plus suffisamment de force pour lever normalement les jambes, ils finissent bientôt par adopter une démarche curieuse : devant chaque marche, ils prennent leur élan, placent les mains sous un genou et le soulèvent pour poser le pied sur la marche suivante. Après avoir posé l’autre pied, ils recommencent, et ainsi de suite jusqu’au block" a écrit le déporté norvégien Kristian Ottosen.

les déportés étaient entraînés dans un processus de destruction et de déshumanisation qui les conduisait à la mort. La première épreuve à laquelle ils se trouvaient confrontés, après leur admission au camp, était l’appel. Au moins deux fois par jour, les SS comptaient et recomptaient les déportés vivants ou morts. Les vivants devaient attendre dehors par tous les temps, pluie, neige, vent, forte chaleur, le droit de regagner leur baraque ou le départ en kommando de travail. Ils étaient sous-alimentés et la faim devenait une obsession. Les déportés finissaient par envier le contenu des gamelles des chiens des SS.
Forçats au service du IIIe Reich, ils travaillaient le jour de 6 heures à 18 heures ou la nuit de 18 heures à 6 heures. L’immense majorité d’entre eux travaillait à la carrière, à l’extraction de pierres ou de gravier. À partir de la fin de l’année 1942, ils furent affectés à la réparation de moteurs d’avion pour l’armée de l’air allemande (Luftwaffe). Mi-1943, les déportés NN commencèrent à construire la Kartoffelkeller (cave à pommes de terre), nom de code d’un bâtiment en béton semi-enterré. A ce jour, aucun document ne permet d’attester de l’utilisation prévue pour ce bâtiment.

Le matin, avant l’appel, ils effectuaient une toilette sommaire autour de lavabos en nombre insuffisant. Le soir, au retour du travail, ils regagnent leur block où ils reçoivent leur maigre ration, dormants entassés dans des châlits en bois. Leurs seuls liens avec le monde extérieur étaient parfois des lettres et colis, pour ceux qui y avaient le droit.

planstudholf

http://www.struthof.fr/le-kl-natzweiler/les-deportes-du-kl-natzweiler/le-quotidien-des-

Jeudi 15 mars :
Colombey les Deux Églises L’histoire de Colombey-les-Deux-Eglises est liée de toute évidence à celle de Charles de Gaulle. Devenu propriétaire de La Boiserie en juin 1934, la famille de Gaulle s’enracine définitivement à Colombey-les-Deux-Eglises à partir de 1946.En 1958, alors que le général de Gaulle revient aux affaires, le village sort de l’ombre puis entre dans la mémoire collective nationale et internationale, lors des obsèques du Général, en 1970.
Situé au pied de la Croix de Lorraine construite en 1972, le Mémorial gaullienne, a été inaugurer par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, le 11 octobre 2008.

LES PHOTOS DE SEJOUR

Navigation

Articles de la rubrique

Liens incontournables