Les totalitarismes entre affrontements et points communs…

Lissitzky et Brecker
publié le 12/02/2015,
par  LOIZEAU ALAIN

Les évolutions de l’art au début du XXème siècle
A la base du constructivisme se trouve l’idée de « construction » des cubistes. Pour les cubistes, les artistes doivent se détacher de l’imitation : aussi Braque ou Picasso, dans les années 1910 à Paris, ne parlent-ils plus d’images ou de représentations mais de constructions. La forme est détruite puis (re)construite géométriquement à travers une multiplicité des points de vue.
A partir de ces idées, Kazimir Malévicth en Russie va encore plus loin délaissant toute figuration : restent les formes géométriques, l’art devient abstrait pour mieux exprimer l’infini du cosmos et tenter de se rapprocher d’un « être suprême » : naît ainsi le mouvement suprématiste. 
Les couleurs sont primaires : le blanc est censé représenter cet infini dans les tableaux du peintre, le rouge l’énergie révolutionnaire...etc En 1917, après la révolution russe qui fait table rase du passé et la guerre de 14-18 qui remet en cause la civilisation, Malévicth remet définitivement en question les règles de la peinture en Europe avec son « Carré Blanc sur Fond Blanc »(l’an zéro de la peinture moderne ?). 


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