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La presse et les médias en parlent : Victoria Mas Prix Renaudot des Lycéens 2019 pour son roman « Le bal des folles » publié le 16/11/2019

Jeudi 14 novembre 2019, 26 jurés lycéens représentant 12 lycées des académies de Poitiers, Limoges et Nantes ainsi que, pour la première fois, le lycée français Jean Monnet de Bruxelles, se sont réunis au LP Marc Godrie de Loudun dans le nord Vienne et ont attribué, après deux heures de débat et un vote final à bulletin secret, leur 28ème prix à Victoria Mas pour son roman « Le bal des folles ». Les lycéens ont salué un récit fort, peuplé de personnages féminins attachants et une évocation intéressante de la condition féminine.

La lauréate Victoria Mas sera accueillie à la mi-décembre dans l’enceinte du lycée pilote du Prix Renaudot des Lycéens, le Lycée Guy Chauvet de Loudun, afin de recevoir le prix de la main de la présidente et la vice-présidente du jury, élèves du lycée Guy Chauvet, et de participer à une rencontre littéraire au sein de l’Espace Culturel.

Dans" Le bal des folles", Victoria Mas suit Jean-Martin Charcot.
En 1885, le neurologue Jean-Martin Charcot ajoute à ses techniques expérimentales un rendez-vous festif, costumé et dansant, le bal des folles, pour éveiller leur esprit et leur donner un plaisir enfantin. A la Salpêtrière, s’y croisent Thérèse, une vieille prostituée, la petite Louise, une enfant violée, Geneviève, l’intendante, et Eugénie Cléry qui entre en contact avec l’âme des disparus.
Ainsi, chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles. Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille pour voir valser des femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles, d’un côté les idiotes et les épileptiques, de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques, ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres, des femmes dont Victoria Mas retrace le parcours heurté dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.

Cinq autres ouvrages avaient été retenus : "Le ciel par-dessus le toit" de Natacha Appanah, "Le ghetto intérieur" de Santiago H. Amigorena, "Par les routes" de Sylvain Prudhomme, "La part du fils" de Jean-Luc Coatalem et "Loin" d’Alexis Michalik.

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