A la rencontre de l’écrivaine Catherine Grive par les élèves de 4èE

dimanche 2 décembre 2018

CATHERINE GRIVE
Nous avons rencontré une écrivaine, Catherine Grive, qui doit avoir environ 50 ans. Elle vit à Aix-en-Provence (Chimaine). C’est une écrivaine de nationalités française et anglaise. Elle a commencé à écrire des livres après 40 ans. Elle a 2 filles qu’elle a élevées seule (Simon).
Elle a fait plein d’autres métiers avant de faire écrivaine : elle a travaillé dans la musique, la radio. Elle adore son métier, mais ne gagne pas beaucoup. Elle ne peut pas faire de grands voyages (Gladys). Elle a fait beaucoup d’autres choses (Louane).

SON ENFANCE
Catherine Grive a eu une enfance que je qualifierais de difficile, compliquée, voire même triste. Ses souvenirs l’inspirent dans ses livres (Mathéo). Elle vivait dans une famille stricte (Walid).
Elle ne pouvait pas s’exprimer, sa mère la coupait systématiquement. Son frère Vincent faisait énormément de bêtises et prenait beaucoup de place dans la famille (Noham). C’est pour cela que, comme elle s’ennuyait, elle lisait beaucoup (Emma). Elle passait son temps à lire ; elle lisait, lisait, lisait (Evhan) .
Catherine Grive vivait soit dans les cris, soit dans le silence. Sa mère lui répétait tout le temps : « Ce que disent les enfants n’est pas intéressant. » (Charlotte). Pour ses parents, la parole de l’enfant importait peu ; un enfant ne pouvait dire que des bêtises. (Oïhan) Elle se réfugie dans la lecture pendant de longues années. (Valantin) Pendant toute son enfance, elle a lu des livres : Emile Zola, Balzac, Victor Hugo. (?) Mais toute petite, son livre préféré était « Oui-Oui ». (Lola)
Un jour elle a vu une petite fille qui parlait à sa mère ; elles se tenaient main dans la main ; la mère l’écoutait passionnément. Pour elle, Catherine, c’était du cinéma ; elle n’y croyait pas. Pour elle, une mère et sa fille ne pouvaient pas s’écouter de la sorte avec autant de passion l’une envers l’autre. (Anaëlle)

LE MENSONGE
Un jour, elle a commencé à mentir après que sa mère lui a menti. (Alicia) Pour elle, c’est comme si sa mère lui avait donné la permission de mentir. (Xavier) La 1ère fois qu’elle a menti, ça a été comme une révélation. (Mélina) Depuis ce jour-là, elle a menti souvent pour que ses parents s’intéressent un peu plus à ce qu’elle disait. (Jade) Elle se servait du mensonge pour se rendre intéressante (Xavier), pour exagérer son vécu et pour se sauver la mise (Anaëlle).
Elle nous a dit que maintenant, avec le recul, elle préfère la vérité au mensonge car elle trouve cela plus joli (Alicia). La vérité, selon elle, a quelque chose de vertigineux (Anaëlle).
Elle nous a raconté qu’elle-même mentait tout le temps avant d’avoir ses deux enfants. (Mathéo) A force de mentir, le mensonge sortait de sa bouche avant la vérité (Aglaë)

L’ECRITURE
Selon elle, le métier d’écrivain est un métier solitaire. Pour écrire un roman, elle met environ 3 mois, 7 jours sur 7, 10 heures par jour. (Chimaine)
Elle écrit plusieurs livres à la fois. Quand elle n’a plus d’idées, elle passe à un autre livre puis revient sur celui de départ. (Anaëlle) Pour être éditée, elle envoie ses livres à plusieurs maisons d’édition, mais elle ne reçoit pas toujours de réponse (Thais). 
Elle aime écrire des romans qui parlent de sensations. Elle s’inspire de sa propre expérience. (Mélina). Elle s’inspire de la fille qu’elle était quand elle était petite, des séries ou choses qu’elle voit (Géraud). Catherine Grive s’inspire souvent de ses enfants pour créer les personnages, ou d’elle-même, se son vécu ; ou parfois des articles qu’elle a trouvés dans les journaux ou de ce qu’elle voit à la télévision. (Anaëlle)
Dans ses livres, elle préfère partager des choses, plutôt que de faire passer des messages. Elle essaie de raconter des choses tristes qui sont arrivés à des gens drôles (Alicia).
Catherine et ses deux filles : Raphaelle aide sa mère à écrire, lui donne des conseils pour que le roman soit mieux. Aurore attend que le livre sorte pour le lire (Valantin).
Le livre dont elle est la plus fière est « La Fille qui mentait pour de vrai » car elle a reçu un prix. (Mélina) Le prix de littérature européenne de Cognac. (Simon) . La couverture du livre est inspirée du mensonge car quand on ment, on porte un masque (Thaïs)

On lui a demandé des conseils pour devenir écrivain (Evhan). Lire beaucoup est un conseil qu’elle donne et qu’elle applique pour devenir écrivain. (Jade) Pour devenir écrivain, elle conseille de lire, d’écrire et d’avoir confiance en soi. (Gladys)

NOTRE RESSENTI
Alicia : J’ai bien aimé son intervention. Je l’ai trouvée très intéressante. Et sa façon de nous parler donnait envie de l’écouter.
Gladys : J’ai bien aimé cette rencontre car c’est intéressant de voir une écrivaine et surtout de connaître mieux la vie d’un auteur. Cette rencontre avec Catherine Grive m’a beaucoup plu.
Noha : J’ai trouvé que sa visite était bien intéressante. On a surtout parlé et je regarderai le livre avec cette image en tête.
Alicia : Son histoire du début m’a beaucoup touchée, elle a vécu beaucoup de moments assez triste. Petite elle était très discrète ; ça m’a fait penser à moi.
Evhan : J’ai bien aimé la rencontre avec l’auteur. C’était bien.
Louane : J’ai aimé cette rencontre avec Catherine Grive car j’ai appris beaucoup de choses sur elle.



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