latin 4èmes 1 et 2 Mythes des Enfers et croyances à Rome

publié le 27/03/2008,

Séance 6 : les croyances et les mythes des Enfers

Etymologie :• Le mot "inferi", en grec oi katô, désigne parler les habitants du monde souterrain, les morts. Le corps réduit en cendres est déposé dans un tombeau : l’âme reste encore attachée au tombeau par certains liens, et pourtant, sans que les anciens se soient préoccupés de cette anomalie, ils croient aussi qu’elle se rend dans un séjour commun à tous les morts. Soit dans le tombeau, domicile particulier assigné à chacune, soit dans les Enfers, elle ne perd pas toute communication avec les vivants. Ce séjour, pour lequel la langue latine n’a pas de terme spécial est appelé par les Grecs la demeure d’Hadès, l’« Invisible » (Aidês, Aeidês, Ais, Aidôneus) ; on disait : « descendre chez Hadès, habiter auprès de lui ». Dans ces expressions, Hadès est considéré comme le souverain des Enfers ; aussi est-il en général un équivalent de Pluton.

Géographie :
Les Enfers sont le lieu où résident les âmes des morts. Primitivement ils sont situés tantôt sous la terre tantôt au delà du fleuve Océan à l’extrême occident dans une région que les rayons du soleil n’éclairent pas.
C’est là que règnent Hadès et sa femme Perséphone. Hadès ou Pluton, fils de Cronos et de Rhéa, règne en maître sur les Enfers. Frère de Jupiter et de Poséidon, il reçut en partage le monde souterrain, quand les trois frères se répartirent le monde.
Y vit aussi Charon. Celui-ci est un vieillard à l’aspect revêche, sale et peu conciliant mais encore fort, solide et qui ne se laisse pas fléchir par les prières de ceux qui n’ont pas de quoi le payer. Seuls ceux ayant connu un enterrement adéquat sont choisis et uniquement s’ils peuvent payer le voyage, entre une obole et trois oboles, d’où la coutume de placer une obole sous la langue du mort avant son enterrement. Ceux qui ne peuvent payer devaient errer sur les bords de la rivière pendant cent ans. Il est accompagné de Cerbère.

Enée arrivant aux Enfers Enéide, VI, vers 295 – 304 : « De là part la voie qui mène aux ondes de l’Achéron du Tartare. Ici un gouffre aux eaux fangeuses, agité de vastes remous bouillonne et crache tout son sable dans le Cocyte. Un portier effrayant surveille ces eaux et ces fleuves, Charon, d’une saleté repoussante, au menton tout couvert de poils blancs et hirsutes, aux yeux fixes et ardents ; un manteau sordide, retenu par un noeud, pend de ses épaules. À l’aide d’une perche, il pousse son radeau, manoeuvre les voiles, et transporte les corps dans sa barque couleur de rouille ; assez vieux déjà, mais de la vieillesse vive et verte d’un dieu. »

Lire la suite dans la pièce jointe à l’article.


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