Projet fabriquez un poème publié le 12/02/2016  - mis à jour le 22/03/2016

La classe relais participe à un concours national consistant à faire un poème avec des vers sélectionnés dans 5 recueils de poètes vivants.
On écoute presque tous les jours plusieurs poésies et on choisi un vers qu’on aime bien.

Jeudi 4 février, nous sommes allés voir CARL NORAC , au lycée horticole de Niort. Il nous a raconté sa vie d’artiste. Nous avons pu lui poser quelques questions. Nous mettrons nos poèmes sur site du collège.

Titre des poèmes :

ABD AL MALIK le dernier Français
ALBANE GELLE où que j’aille
FREDERIC FORTE 33 sonnets plats
OLAF OTZEN éclipse & autres miniatures
CARL NORAC une valse pour billie

Pauline, Teddy et Charles

Nos Poèmes :

Nous vivons parmi les arbres n’est ce pas ?
Ça fait mal de ne pas voir son visage lorsqu’on se regarde dans une glace.
Nous chassons l’heure de notre mort en agitant des sabliers
Les visages dans le conte, l’aigle empaillé orne le salon d’un entrepreneur.

Mickael Latour

Un rêve

C’était sa ça-langue
ça c’est du lourd
je veux dire t’as pas une gueule carrée donc t’es peut être pas si carré qu’ça.
J’aurais voulu mourir
à vingt-sept ans
comme dans un rêve.
La mort me suit parfois, je lui dis patiente
nous chassons l’heure de notre mort.
Hésitante, je marche pied nus sur les herbes
de la prairie, je trace des ronds avec mes bras,
tu rends l’air un peu plus épais.

Vincent Vidault

A contre-ciel

Ce qui faut dire c’est à contre-ciel
Je m’attends chaque instant à des choses
Merveilleuses : elles arrivent
C’est un bar n’est-ce pas ?
La nuit se lève encore quand l’aube la détourne
On est près de …
J ’aurais dû mourir à 27 ans

Teddy Jouneau

Dans les rêves

Monsieur l’explorateur, quel est le programme,est ce provoquer le drame ?
Disons qu’c’est anonyme comme le CV
parce que pareil, i’ s’fout d’ta gueule
Les mecs, ils jouent les chauds zarma dans le bloc
Comme dans les rêves
Tu voyages avec moi, tu n’es pas encombrant,
où que j’aille
Nous chassons l’heure de notre mort
en agitant des sabliers
J’aurais voulu mourir à 27 ans d’un excès d’héroïne .

Olivier Tournemaine