L’ensorcellement de la mort

publié le 14/03/2010,
par  Mme Baranek

L’ensorcellement de la mort

Anaïs, âgée de 14 ans, est en vacances avec ses parents à Besançon dans l’hôtel « Regina ». Elle se dirige vers l’ascenseur pour déjeuner lorsque…

J’avais très faim, mais quand je vis cet homme au milieu du couloir je me raidis sans aucune raison et mon appétit se coupa. Cet homme était très maigre et son regard était vide. Puis, quand il fut parti, je me ressaisis et je me dis : « Il doit être anorexique. »

Le soir, en me couchant, un horrible mal de ventre me saisit. Je ne savais pas pourquoi mais l’angoisse était là.

Le lendemain en me réveillant, j’avais réussi à dormir mais bizarrement j’étais encore plus fatiguée que la veille, mon mal de ventre était toujours là. C’est sans doute parce que je n’avais pas mangé la veille.

Bien déterminée à faire partir mon mal, je décidai d’aller faire du shopping. Mais dans le hall d’entrée, je revis cet homme encore plus maigre que la dernière fois, et une vague de frissons me passa dans le dos. Prise de panique, je courus dans ma chambre en laissant mon sac derrière moi. Arrivée dans ma chambre d’hôtel, je m’allongeai et en me tournant je me vis dans le miroir, et faillis m’évanouir. J’étais devenue aussi maigre que cet homme ! J’étais tellement horrible que je n’osais pas sortir de mon lit. « Pourquoi suis-je devenue comme cet homme ?
Comment est-il devenu encore plus maigre que la dernière fois ? »

Puisque je n’aimais pas les questions sans réponses, je décidai d’aller à sa rencontre.

Je le cherchai dans tout l’hôtel toujours saisie par mon mal de ventre, et je le trouvai dans le couloir n°13.

La troisième rencontre fut fatale. Il me regardait d’un air meurtrier. Tout d’un coup la peur s’empara de moi et la panique me submergea. Ma respiration se bloqua, et mes jambes étaient tellement faibles que je tombai. En essayant de me protéger, je remarquai que je ne pouvais plus bouger. Mon cœur battait si fort que je crus qu’il allait exploser.

Puis l’homme me dit :

— « Mourir n’est rien, c’est achever de naître. »

Et à ce moment là une douleur atroce pénétra dans mes entrailles, je hurlai de terreur, mon sang se glaça dans mes veines, je me sentis pâle comme la mort, et là je me posai pleins de questions : « Qui était cet homme ? La mort ? Peut-être était-il venu pour me chercher ? Pourquoi moi ? »

Magali MARTIN et Milène RAYNAUD, 4°A


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